#DesDroitspourAider

Baisse de salaire ou perte d’emploi, rupture du lien social, droits et reconnaissance insuffisants, aider conduit trop souvent les aidant.e.s à la précarité. Ce plaidoyer vise à porter la parole vivante des aidant.e.s, qui ont demandé que cette année, la lutte contre la précarisation de leur quotidien soit au cœur de l’action du collectif Je t’Aide. Une pétition pour la reconnaissance d’un statut et pour plus de droits pour les aidant.e.s vient d’être lancée par le collectif.

Une précarité des aidants au-delà de la dimension économique

La précarité dont ont témoigné les aidant.e.s dépasse de beaucoup la question de leurs finances, tous les domaines de leurs vies sont impactés. Les aidant.e.s décrivent la précarité comme un processus, une “précarisation”, qui s’attaque d’abord aux finances qui s’amenuisent, puis ronge peu à peu toutes les sphères traditionnelles de l’accomplissement personnel : leur vie professionnelle, sociale, affective, leur capacité à se projeter dans l’avenir, mais aussi le logement, la santé, l’estime de soi. La solidarité, l’humanité de l’aide qu’ils.elles apportent dont ils sont les promoteurs entraîne trop souvent leur précarisation.
L’action du Collectif Je t’Aide, c’est militer, pour qu’aider ne rime pas avec précarité, c’est demander une égalité de droits et de chances. Pour rédiger ce plaidoyer, le Collectif a rassemblé des centaines de témoignages et d’expertises, qui ont permis de définir 4 grands axes.

Un plaidoyer autour de 4 grands axes :

1/ L’aidance : un travail gratuit et invisible

2/ Une précarité ayant des conséquences économiques et professionnelles

3/ Un impact disproportionné de la précarité sur les femmes aidantes

4/ Le témoignage d’une vie “en deçà”

Retrouvez l’intégralité du plaidoyer du Collectif Je t’Aide et les 21 demandes adressées au Gouvernement.

Aider ne devrait jamais rimer avec s'épuiser : Signez la pétition

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